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Abstract SFAR : le parcours pour être sélectionné

La soumission d’un abstract au congrès de la SFAR ne se résume pas à déposer quelques lignes sur une plateforme.

Mis à jour25 août 2026
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Abstract SFAR : le parcours pour être sélectionné

Abstract SFAR: le parcours pour être sélectionné

Nous devons à la fois présenter un travail compréhensible, respecter un cadre de soumission strict et pouvoir assumer sa présentation devant la communauté d’anesthésie-réanimation. Une erreur administrative, un problème éthique ou une étude mal découpée peut compromettre un travail pourtant intéressant sur le plan scientifique.

Pour la soumission abstract SFAR, les étapes sont donc liées entre elles: accès à la plateforme, choix de la bonne catégorie de travail, rédaction du résumé, vérification éthique, puis engagement de présence si la communication est acceptée. Le point clé est de traiter le dépôt comme une communication scientifique complète, et non comme une simple formalité en ligne.

La plateforme de soumission: un accès distinct chaque année

Le dépôt d’un résumé pour le congrès de la SFAR s’effectue exclusivement en ligne, sur la plateforme dédiée à la soumission des abstracts. Les envois par courrier, par fax ou par e-mail sont refusés. Ce point paraît élémentaire, mais il conditionne toute la suite: un résumé transmis au mauvais interlocuteur ou en dehors de l’outil prévu n’entre pas dans le processus de sélection.

L’accès à cette plateforme ne repose pas simplement sur les identifiants habituels d’adhérent à la SFAR. Chaque édition nécessite un nouveau code de connexion spécifique. Nous devons donc distinguer deux éléments:

  • les identifiants personnels éventuellement utilisés pour les services de la SFAR;
  • le code annuel attribué pour accéder à la plateforme de soumission des résumés.

Cette distinction est particulièrement importante lorsque plusieurs membres d’une équipe se partagent la préparation du dépôt. Le collègue qui dispose des accès habituels à la société savante ne pourra pas nécessairement ouvrir directement l’espace de soumission avec ces seuls identifiants. Il faut retrouver le code correspondant à l’édition concernée et vérifier que la plateforme est bien ouverte.

Une préparation technique qui évite les mauvaises surprises

Avant de rédiger la version définitive, nous pouvons préparer le contenu dans un document de travail séparé. Cela permet de relire le texte, de vérifier les noms des auteurs et de discuter de la structure scientifique sans dépendre du temps disponible dans l’interface. La plateforme reste l’outil officiel de dépôt, mais elle ne doit pas devenir notre seul espace de préparation.

Dans la pratique, nous gagnons à réunir en amont:

  • le titre provisoire de l’étude;
  • la liste complète des auteurs et leur ordre d’apparition;
  • les coordonnées du présentateur;
  • la nature du travail: étude clinique, travail observationnel, évaluation organisationnelle, recherche expérimentale ou autre catégorie proposée par l’appel à abstracts;
  • les éléments méthodologiques indispensables;
  • les résultats réellement disponibles au moment de la soumission;
  • les informations relatives au cadre éthique.

Cette préparation collective réduit deux risques fréquents. Le premier est l’erreur de saisie, qui peut affecter le titre, l’affiliation ou l’identité du présentateur. Le second est le désaccord tardif sur la version déposée. Un abstract doit être relu par les personnes qui portent réellement le travail, notamment lorsque les données viennent de plusieurs services ou d’une collaboration multicentrique.

Pour la SFAR, le premier filtre n’est pas littéraire: c’est la conformité du dépôt. Un bon travail doit d’abord entrer correctement dans le processus de sélection.

Nous devons aussi surveiller les dates propres à chaque édition. Pour le Congrès SFAR 2026, l’ouverture des soumissions est fixée au 2 mars 2026. Le congrès se tiendra du 16 au 18 septembre 2026. Entre ces deux échéances, il faut prévoir non seulement la rédaction, mais aussi la validation des auteurs, la vérification éthique et l’organisation de la présentation.

La date de notification doit être recherchée dans les informations officielles de l’édition concernée. Une date de notification connue pour une édition antérieure ne doit pas être reportée automatiquement sur l’année suivante. Cette prudence est utile: le calendrier du dépôt, de l’évaluation et de l’inscription peut évoluer d’un congrès à l’autre.

Règles de forme et exclusions: ce qui est refusé d’emblée

La sélection d’un abstract ne porte pas uniquement sur l’intérêt du sujet. Le Comité scientifique évalue un travail présenté dans le cadre défini par l’appel à communications. Nous devons donc vérifier que le projet correspond bien à ce qui peut être soumis.

La première exclusion à garder en tête concerne les cas cliniques isolés. Les études sous la forme de « case report » ne sont pas acceptées parmi les résumés soumis au congrès de la SFAR. Un cas peut être pédagogiquement très riche pour une réunion de service ou une revue clinique, mais cela ne suffit pas à le transformer en abstract recevable pour le congrès.

La différence se situe dans la nature du travail présenté. Un récit individuel centré sur une situation exceptionnelle ne constitue pas, à lui seul, une étude. En revanche, une série structurée, une analyse rétrospective ou une évaluation portant sur une question clinique définie peuvent relever d’une démarche scientifique différente, à condition de répondre aux règles de l’appel et de présenter des données exploitables. Nous devons toutefois nous garder de qualifier automatiquement une série de cas d’étude acceptée: la décision dépend du contenu et des critères de l’édition.

Ne pas découper artificiellement une même étude

Autre point sensible: la présentation fractionnée d’une même étude à travers plusieurs résumés. Le principe est simple. Une question scientifique, une population et un jeu de données ne doivent pas être artificiellement répartis en plusieurs abstracts uniquement pour multiplier les possibilités de communication.

Cette pratique peut rendre les résultats difficiles à interpréter. Elle donne parfois l’impression que plusieurs travaux indépendants sont proposés alors qu’ils reposent sur la même analyse. La règle prévoit que ce fractionnement est proscrit, sauf exception dûment justifiée, et qu’il peut conduire au rejet de l’ensemble des abstracts concernés.

Nous pouvons nous poser trois questions avant de séparer un travail:

1. Les deux résumés répondent-ils réellement à deux questions scientifiques différentes?

2. Les analyses, les résultats principaux et les conclusions sont-ils suffisamment distincts?

3. Chaque abstract reste-t-il compréhensible et solide s’il est lu indépendamment de l’autre?

Si la réponse est négative, il est généralement plus cohérent de construire une seule communication plus claire. Un résumé complet et bien délimité est préférable à plusieurs textes incomplets qui se chevauchent.

Rédiger un abstract SFAR lisible par un confrère

La rédaction doit aller droit au problème clinique ou organisationnel étudié. Nous n’avons pas besoin de transformer un abstract en article miniature. En revanche, le lecteur doit comprendre rapidement pourquoi le travail a été réalisé, comment il a été conduit et ce qu’il permet de conclure.

Même lorsque la plateforme impose un format précis, le raisonnement peut rester structuré autour de quatre questions:

  • Quelle est la question de départ?
  • Quelle méthode avons-nous utilisée pour y répondre?
  • Quels sont les résultats les plus importants?
  • Quelle conclusion pouvons-nous défendre sans dépasser les données?

Le titre doit annoncer le sujet sans promesse excessive. Un intitulé trop général masque la question étudiée; un titre trop spectaculaire fragilise la crédibilité du travail. Le résumé doit ensuite éviter les formulations qui remplacent les résultats par des intentions. Dire que nous avons cherché à améliorer la prise en charge ne suffit pas: il faut préciser ce qui a été observé, comparé ou mesuré, dans les limites du format autorisé.

Le même principe vaut pour la conclusion. Nous pouvons proposer une implication pratique, mais nous ne devons pas transformer une association en preuve de causalité, ni une expérience locale en recommandation générale. Cette discipline de langage est utile à la sélection comme à la présentation orale: les questions du public porteront précisément sur l’écart entre les données et l’interprétation.

Éthique de la recherche: le rôle du CERAR

Le cadre éthique ne doit pas être traité à la dernière minute. Un travail peut être pertinent sur le plan clinique et néanmoins nécessiter une clarification sur son statut réglementaire ou éthique. Pour les travaux non soumis à un Comité de protection des personnes, la SFAR a créé le CERAR, le Comité d’éthique de la recherche en anesthésie-réanimation.

Le CERAR joue un rôle important dans les projets qui ne relèvent pas directement d’une soumission à un CPP. Cela ne signifie pas que toute étude doit suivre exactement le même parcours. Le cadre dépend de la nature du travail, des données utilisées, de la population concernée et des procédures mises en œuvre. En pratique, nous devons identifier cette question avant le dépôt, et non lorsque l’abstract est déjà prêt à être envoyé.

Ce que nous devons clarifier dans l’équipe

La discussion éthique doit associer les personnes qui connaissent le projet dans le détail: investigateur principal, méthodologiste lorsqu’il y en a un, responsable médical et, si nécessaire, référent institutionnel. Les points à documenter peuvent notamment concerner:

  • la nature des données analysées;
  • le caractère prospectif ou rétrospectif du travail;
  • l’existence d’une intervention sur les patients;
  • les modalités d’information et de consentement lorsqu’elles s’appliquent;
  • la protection des données et leur anonymisation;
  • le statut du projet au regard d’un CPP ou du CERAR;
  • les autorisations institutionnelles nécessaires.

Nous ne devons pas inventer une validation qui n’a pas été obtenue. À l’inverse, l’absence de passage devant un CPP ne permet pas de conclure automatiquement que le projet ne nécessite aucune démarche. Le bon réflexe consiste à vérifier le cadre applicable et à conserver les éléments permettant de répondre aux questions du comité scientifique ou de l’équipe organisatrice.

L’éthique n’est pas une ligne administrative ajoutée au bas du résumé. Elle renseigne la solidité du travail et la manière dont nous pouvons en défendre les résultats.

Cette anticipation présente un autre avantage: elle évite de modifier la méthodologie après la collecte des données. Si l’équipe découvre trop tard qu’une procédure ou une information devait être précisée, il devient difficile de corriger le projet sans fragiliser son interprétation. Dans un travail multicentrique, cette vérification doit être harmonisée entre les établissements participants.

Présenter le travail accepté: une obligation à prendre au sérieux

La sélection d’un abstract ne clôt pas la démarche. Elle crée un engagement de présentation au congrès. L’auteur désigné doit pouvoir présenter le travail selon le format retenu et répondre aux échanges scientifiques prévus.

Cette obligation a une conséquence concrète pour l’équipe. Le présentateur ne doit pas être choisi uniquement en fonction de sa disponibilité au moment du dépôt. Nous devons également vérifier qu’il pourra se rendre au congrès, qu’il connaît suffisamment le protocole et qu’il sera en mesure de répondre aux questions portant sur les méthodes et les résultats.

Une présentation scientifique ne peut pas être entièrement déléguée à une personne qui découvre le dossier quelques jours avant l’événement. Même lorsque plusieurs auteurs ont contribué au travail, la personne qui présente doit disposer d’une compréhension précise:

  • de la question initiale;
  • des critères d’inclusion et d’exclusion;
  • des méthodes d’analyse;
  • des résultats principaux et secondaires;
  • des limites de l’étude;
  • de la portée réelle de la conclusion.

Que faire en cas d’empêchement?

Un empêchement peut survenir. En cas de force majeure, le présentateur doit avertir le Secrétariat scientifique du congrès. Il doit également être remplacé par un coauteur ou un collaborateur de l’étude. Cette procédure ne doit pas être improvisée le jour de la présentation.

Le remplaçant doit être directement associé au travail. Il ne s’agit pas seulement de lire les diapositives: il doit pouvoir expliquer les choix méthodologiques et répondre de manière fiable aux questions. Nous avons donc intérêt à prévoir, dès la soumission, une personne susceptible de prendre le relais si le présentateur principal devient indisponible.

En revanche, l’absence injustifiée d’un résumé accepté expose les auteurs à une interdiction de soumission d’abstracts pendant trois ans. La sanction est lourde au regard du fonctionnement d’une équipe de recherche. Elle peut empêcher la présentation de nouveaux travaux par les mêmes auteurs, y compris lorsque les projets suivants sont indépendants du premier.

Cette règle modifie la manière dont nous devons planifier une communication. Nous ne déposons pas un résumé pour tester l’intérêt du comité ou réserver une possibilité théorique. Nous le déposons parce que le travail est suffisamment avancé et que l’équipe prévoit réellement sa présentation si l’abstract est accepté.

Calendrier stratégique: travailler avant l’ouverture des dépôts

Pour le Congrès SFAR 2026, l’ouverture des soumissions est prévue le 2 mars 2026. Cette date ne devrait pas être le début de la réflexion scientifique. Elle doit plutôt marquer le moment où une équipe dispose déjà d’un projet clarifié et peut utiliser la plateforme sans précipitation.

Un calendrier réaliste peut suivre plusieurs étapes.

1. Définir la question scientifique.

Nous devons formuler une question suffisamment précise pour guider la méthode et la sélection des résultats. Un thème large sur la qualité des soins ou la sécurité périopératoire ne suffit pas encore à constituer un abstract.

2. Stabiliser la base de données ou le matériel étudié.

Les résultats présentés doivent correspondre à ce qui est réellement disponible. Un résumé fondé sur des données encore très incomplètes risque de conduire à une conclusion trop fragile ou à une réécriture précipitée.

3. Vérifier le cadre éthique.

Le statut du projet, la protection des données et l’éventuelle sollicitation du CERAR doivent être discutés avant la rédaction finale.

4. Définir les auteurs et le présentateur.

L’ordre des auteurs ne doit pas être improvisé pendant la saisie. La personne qui présentera le travail doit être identifiée et disponible sur la période du congrès, du 16 au 18 septembre 2026.

5. Rédiger puis relire le résumé comme un lecteur extérieur.

Un confrère qui ne connaît pas le projet doit pouvoir identifier la question, la méthode, les résultats et la conclusion. Si un élément essentiel dépend d’une explication orale, le texte doit probablement être précisé.

6. Déposer sur la plateforme dédiée et conserver la trace de la version envoyée.

Nous devons vérifier que la soumission est bien finalisée et garder les informations utiles au suivi. Le dépôt en ligne est la voie officielle; aucun envoi parallèle par e-mail ou par courrier ne le remplace.

7. Préparer la présentation avant la notification.

Lorsque le travail est suffisamment avancé, commencer à réfléchir au message principal et aux résultats à montrer permet de réagir rapidement en cas d’acceptation.

La notification de l’édition 2025 était annoncée au 6 juin 2025. Cette date ne doit pas être présentée comme le calendrier de notification du Congrès SFAR 2026. Pour chaque édition, nous devons nous reporter aux informations publiées pour l’appel en cours. En revanche, les dates d’ouverture du dépôt et de tenue du congrès 2026 fournissent déjà un cadre de planification concret.

Le choix du message principal

Un abstract retenu n’est pas nécessairement celui qui contient le plus de données. Il doit surtout porter une question identifiable et fournir une réponse proportionnée aux résultats. Nous pouvons disposer d’un grand nombre de variables, mais toutes ne méritent pas d’apparaître dans le résumé.

Le travail de sélection consiste à distinguer:

  • le résultat principal, celui qui répond directement à la question;
  • les résultats secondaires, utiles pour comprendre ou nuancer l’analyse;
  • les données exploratoires, qui peuvent être intéressantes mais ne doivent pas être présentées comme une démonstration;
  • les éléments de contexte, nécessaires à la compréhension mais à limiter si le format est contraint.

Cette hiérarchisation améliore également la future communication orale. Lorsque le résumé est construit autour d’un message central, les diapositives et la discussion deviennent plus cohérentes. À l’inverse, un abstract qui juxtapose plusieurs analyses sans lien clair laisse le lecteur dans l’incertitude sur la conclusion à retenir.

Les erreurs qui fragilisent une sélection

Certaines difficultés ne tiennent pas à la qualité intrinsèque du projet, mais à un défaut de cohérence entre le travail, le résumé et les conditions de présentation.

La première est la soumission trop tardive. Lorsque le texte est déposé dans l’urgence, les auteurs sont plus exposés aux erreurs de saisie, aux divergences de version et aux oublis concernant le statut éthique. La deuxième est le titre trop ambitieux par rapport à la méthode. Une étude monocentrique, rétrospective et limitée à une population particulière ne doit pas être formulée comme si elle établissait une règle universelle.

La troisième est la conclusion générique. Les expressions qui annoncent simplement qu’une stratégie est intéressante ou qu’elle pourrait améliorer les pratiques ne remplacent pas une interprétation des résultats. La conclusion doit rester liée à ce qui a effectivement été observé.

La quatrième est l’absence de discussion sur la présentation. Un travail peut être accepté alors que le présentateur initial n’a pas confirmé sa disponibilité. Si aucune solution de remplacement n’est identifiée, l’équipe se retrouve dans une situation difficile, avec le risque de ne pas présenter un résumé pourtant accepté.

Enfin, il faut éviter de contourner les règles en transformant un cas clinique isolé en abstract par simple changement de vocabulaire. Le cadre scientifique ne dépend pas seulement du titre choisi. Il dépend de la méthode, du nombre de situations étudiées, de la question posée et de la manière dont les données sont analysées.

Ce qu’il faut retenir avant le dépôt

La soumission d’un abstract au congrès de la SFAR demande une double compétence. Nous devons maîtriser notre sujet scientifique, mais aussi comprendre le parcours administratif et éthique qui rend la communication recevable.

Avant de finaliser le dépôt, nous pouvons reprendre les points suivants:

  • l’abstract est soumis exclusivement sur la plateforme dédiée;
  • le code de connexion est spécifique à l’édition annuelle et distinct des identifiants habituels d’adhérent;
  • les cas cliniques isolés ne sont pas acceptés comme « case reports »;
  • une même étude ne doit pas être découpée artificiellement en plusieurs résumés;
  • le cadre éthique doit être clarifié, notamment pour les travaux non soumis à un CPP et susceptibles de relever du CERAR;
  • le présentateur et un éventuel remplaçant doivent être identifiés;
  • l’équipe doit pouvoir présenter le travail si celui-ci est accepté;
  • une non-présentation injustifiée peut entraîner une interdiction de soumission pendant trois ans;
  • pour l’édition 2026, le dépôt ouvre le 2 mars et le congrès se déroule du 16 au 18 septembre.

Le barème chiffré exact utilisé par les relecteurs n’est pas public dans les éléments disponibles. Nous ne devons donc pas prétendre optimiser le résumé à partir d’une grille de points inconnue. En revanche, nous pouvons agir sur ce qui dépend directement de nous: la conformité du dépôt, la clarté de la question, la robustesse de la méthode, la justesse des résultats, la cohérence éthique et la capacité à présenter le travail.

Le message à retenir est simple: un abstract SFAR sélectionnable est un travail correctement délimité, correctement documenté et réellement présentable. En préparant ces trois dimensions ensemble, nous augmentons la qualité de la communication et nous respectons l’engagement pris envers le congrès et la communauté d’anesthésie-réanimation.

Questions fréquentes

Comment soumettre un abstract au congrès de la SFAR ?
La soumission se fait exclusivement en ligne sur la plateforme dédiée aux abstracts. Les envois par courrier, fax ou e-mail sont refusés.
Le code de connexion à la plateforme SFAR est-il le même chaque année ?
Non. Chaque édition nécessite un nouveau code de connexion spécifique, distinct des identifiants habituels d’adhérent à la SFAR.
Les cas cliniques isolés sont-ils acceptés comme abstracts à la SFAR ?
Non, les études présentées sous la forme de « case report » ne sont pas acceptées parmi les résumés soumis au congrès de la SFAR.
Peut-on présenter plusieurs abstracts issus de la même étude ?
Une même question scientifique, une même population et un même jeu de données ne doivent pas être artificiellement répartis entre plusieurs abstracts. Ce fractionnement est proscrit, sauf exception dûment justifiée, et peut entraîner le rejet des résumés concernés.
Quel rôle le CERAR peut-il jouer dans la soumission d’un abstract SFAR ?
Le CERAR concerne les travaux qui ne relèvent pas directement d’une soumission à un Comité de protection des personnes. Le cadre applicable dépend notamment de la nature du travail, des données utilisées, de la population concernée et des procédures mises en œuvre.
Que risque-t-on en cas de non-présentation injustifiée d’un abstract accepté ?
Une absence injustifiée peut entraîner une interdiction de soumission d’abstracts pendant trois ans. En cas de force majeure, le présentateur doit prévenir le Secrétariat scientifique et être remplacé par un coauteur ou un collaborateur de l’étude.